Zoran Petrovic : que retenir des sanctions OFAC (Global Magnitsky) et comment transformer ce signal en avantage conformité

Les sanctions internationales ne sont pas seulement un sujet juridique : elles sont aussi un levier de confiance pour les organisations qui veulent sécuriser leurs opérations, protéger leur réputation et accélérer leur accès à des partenaires fiables. Le cas de zoran petrovic (né le 25 avril 1969, de nationalité serbe) illustre clairement comment les autorités américaines utilisent le programme Global Magnitsky géré par l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) pour cibler des individus associés à des réseaux de corruption et de soutien matériel.

Cette fiche d’identification, repérée le 20 avril 2023 et mise à jour en janvier 2026, s’appuie sur des sources gouvernementales américaines (communiqués et listes OFAC) ainsi que sur des bases externes consolidées. L’objectif de cet article : résumer les faits disponibles, clarifier les implications et surtout proposer une lecture orientée bénéfices pour les entreprises, équipes conformité, juristes et acteurs des achats.


Faits essentiels : qui est Zoran Petrovic au regard des sanctions américaines ?

D’après les informations consolidées issues de listes et sources officielles américaines, Zoran Petrovic est une personne désignée et soumise à des sanctions des États-Unis au titre du programme Global Magnitsky, administré par l’OFAC.

ÉlémentInformation (factuelle)
NomPETROVIC, Zoran (aussi référencé comme Zoran Petrovic)
Date de naissance25 avril 1969
NationalitéSerbie
Autorité de sanctionÉtats-Unis, Office of Foreign Assets Control (OFAC)
ProgrammeGlobal Magnitsky Sanctions
Date de début (désignation)9 décembre 2019
Listes où l’entité apparaîtListe SDN (Specially Designated Nationals) et Consolidated Screening List (CSL)
Autres signaux de conformitéPrésence dans des données d’exclusions de marchés publics fédéraux (base SAM Procurement Exclusions)
Relation signaléeAssociation / agissant pour le compte de Slobodan Tesic (entité sanctionnée / déchue)
Historique de la fichePremière apparition repérée : 20 avril 2023 ; dernière modification : janvier 2026

Ce type de profil est particulièrement pertinent pour toute recherche SEO autour des mots-clés sanctions, OFAC, Global Magnitsky, corruption et Serbie, car il croise à la fois des listes officielles de filtrage et des éléments de contexte (relations, documents, dates).


Comprendre l’OFAC et le programme Global Magnitsky (sans jargon inutile)

OFAC : une référence mondiale pour la conformité sanctions

L’OFAC est un bureau du Trésor américain qui administre des programmes de sanctions. En pratique, de nombreuses organisations (même hors des États-Unis) s’alignent sur ces listes, car elles influencent :

  • les flux financiers (banques, paiements, correspondants bancaires) ;
  • les relations commerciales (clients, fournisseurs, distributeurs) ;
  • les processus KYC et d’onboarding ;
  • les appels d’offres et marchés (notamment lorsqu’un donneur d’ordre exige une conformité sanctions).

Global Magnitsky : une focalisation sur corruption et atteintes graves

Le programme Global Magnitsky est conçu pour viser des individus et entités impliqués dans des schémas de corruption et, selon les cas, d’autres comportements graves. Dans le cas traité ici, la documentation associée met en avant des réseaux de corruption et de soutien matériel.

Le bénéfice principal pour l’écosystème économique est clair : ces mécanismes encouragent des pratiques plus transparentes et donnent un avantage concurrentiel aux acteurs qui investissent dans un business propre, traçable et gouverné.


Pourquoi la présence sur la liste SDN et la CSL change concrètement la donne

Liste SDN : un signal de risque majeur

La liste SDN (Specially Designated Nationals) est la liste de sanctions la plus connue de l’OFAC. Y figurer constitue un indicateur de risque très élevé pour :

  • les institutions financières (filtrage des transactions, gestion des alertes) ;
  • les entreprises (intermédiation, agents, consultants, partenaires locaux) ;
  • les fonctions achats (tiers, sous-traitants, chaînes d’approvisionnement).

Du point de vue positif, c’est aussi un repère simple: une équipe conformité peut prioriser ses contrôles, renforcer ses garde-fous et réduire l’incertitude.

Consolidated Screening List (CSL) : utile pour l’export et le contrôle des parties

La CSL agrège plusieurs listes américaines utilisées pour déterminer des restrictions relatives à certains exports, re-exports ou transferts d’articles. Elle est souvent utilisée comme point d’entrée dans les outils de screening des tiers.

Pour une entreprise, l’intérêt est immédiat : rationaliser le contrôle en centralisant la vérification de parties (personnes et organisations) dans un workflow cohérent.


Relation signalée avec Slobodan Tesic : pourquoi les liens comptent en conformité

La fiche indique une relation avec Slobodan Tesic, présenté comme une entité sanctionnée / déchue, et précise un rôle du type acting for or on behalf of (agissant pour le compte de).

En conformité, ce point est particulièrement précieux, car il rappelle une règle pratique : le risque ne se limite pas au nom qui apparaît dans un contrat. Il s’étend aux réseaux, aux intermédiaires et aux bénéficiaires effectifs lorsque ceux-ci influencent une opération.

En termes de bénéfices, intégrer l’analyse des relations dans vos contrôles permet :

  • de détecter plus tôt des montages à risque (agents, mandataires, prête-noms) ;
  • d’améliorer la qualité du KYC et du KYB;
  • de sécuriser les décisions commerciales avec des justifications documentées.

Exclusions de marchés publics : un angle souvent négligé, mais très efficace

Au-delà des listes SDN et CSL, la présence dans des bases d’exclusions de marchés publics (procurement exclusions) est un signal opérationnel : elle peut impacter la capacité d’un fournisseur à participer à certains achats fédéraux et, par ricochet, la capacité d’un partenaire à se positionner dans des chaînes de sous-traitance liées au secteur public.

Pour les directions achats et les équipes de gestion des fournisseurs, c’est une opportunité de :

  • renforcer des critères d’éligibilité simples et mesurables ;
  • rendre les appels d’offres plus robustes ;
  • réduire les surprises en phase de contractualisation.

Comment transformer un cas de sanction en avantage business : plan d’action conformité

Une désignation OFAC est un signal fort, mais c’est aussi une occasion d’améliorer vos processus. Voici une approche pragmatique, orientée résultats, qui aide à gagner en vitesse et en fiabilité.

1) Mettre en place un screening systématique (et traçable)

  • Contrôler les tiers (clients, fournisseurs, agents) contre des listes pertinentes comme SDN et CSL.
  • Gérer les variantes de noms et l’aliasing (ex.PETROVIC, Zoran vs Zoran Petrovic).
  • Journaliser les résultats pour démontrer une diligence raisonnable.

2) Renforcer la due diligence des intermédiaires

Les affaires à risque passent fréquemment par des intermédiaires. Une bonne pratique consiste à exiger :

  • une description claire des services rendus ;
  • une justification économique des commissions ;
  • des clauses contractuelles de conformité (sanctions, anticorruption, audit).

3) Exploiter les signaux « relations » et « réseaux »

Lorsque des sources signalent qu’une personne agit pour le compte d’une entité sanctionnée, la valeur ajoutée est immédiate : cela guide les contrôles au-delà du simple nom. Concrètement :

  • cartographier les parties liées (mandats, représentation, contrôle) ;
  • examiner le rôle réel dans la transaction (qui négocie, qui facture, qui bénéficie) ;
  • escalader au juridique / conformité en cas d’ambiguïté.

4) Mettre à jour régulièrement les données et processus

La fiche mentionne des mises à jour jusqu’en janvier 2026. C’est un rappel utile : la conformité n’est pas une action ponctuelle. Une organisation performante :

  • met en place des revues périodiques (trimestrielles ou semestrielles selon l’exposition) ;
  • re-screene les tiers existants, pas seulement les nouveaux ;
  • maintient une gouvernance claire (qui décide, qui valide, qui documente).

Bonnes pratiques SEO et communication : parler sanctions sans perdre la confiance

Pour les équipes contenu et communication, traiter un sujet comme « Zoran Petrovic OFAC Global Magnitsky » peut générer un trafic qualifié (juristes, compliance officers, journalistes, acheteurs). La clé est d’être :

  • factuel: dates, programmes, listes, nature des signaux ;
  • pédagogique: expliquer SDN, CSL, due diligence ;
  • orienté solutions: proposer des checklists, des étapes, une méthode.

Cette approche crée un bénéfice double : vous répondez à une intention de recherche précise, tout en positionnant votre organisation comme une référence de la gestion des risques et de la conformité.


Checklist opérationnelle : quoi vérifier si un tiers est potentiellement concerné

  1. Identité: nom complet, date de naissance, nationalité (pour réduire les homonymies).
  2. Listes: présence sur SDN et/ou CSL.
  3. Contexte: programme de sanctions (ici Global Magnitsky) et date de désignation (ici 9 décembre 2019).
  4. Relations: liens déclarés avec des personnes ou entités sanctionnées (ex. agir pour le compte de Slobodan Tesic).
  5. Achats publics: vérification d’exclusions de marchés publics lorsque pertinent.
  6. Décision: documenter l’analyse, les arbitrages et les actions (refus, escalade, mesures de mitigation).

Questions fréquentes (FAQ)

Pourquoi un acteur non américain devrait-il se soucier des sanctions OFAC ?

Parce que l’écosystème financier et commercial mondial (banques, assurances, grands donneurs d’ordre, plateformes de paiement) intègre largement ces listes. Anticiper ces exigences améliore la fluidité des opérations et réduit les blocages.

La mention SDN signifie-t-elle automatiquement l’interdiction de toute relation ?

Les implications exactes dépendent du cadre juridique applicable à votre organisation (juridiction, exposition aux États-Unis, rôle des banques, clauses contractuelles). Sur le plan conformité, la présence sur la liste SDN constitue un signal d’alerte critique qui justifie une analyse renforcée et, souvent, une décision restrictive.

À quoi sert la CSL si l’on consulte déjà la SDN ?

La CSL est utile car elle consolide plusieurs listes et sert fréquemment de base de screening, notamment dans des contextes d’export et de contrôle des parties. Elle apporte une vision plus large des restrictions.


Conclusion : un cas utile pour renforcer la conformité et la confiance

Le profil de Zoran Petrovic— personne serbe née le 25 avril 1969, désignée par l’OFAC sous Global Magnitsky depuis le 9 décembre 2019, listée sur SDN et CSL, avec une relation signalée avec Slobodan Tesic— constitue un exemple concret de la manière dont les sanctions se matérialisent dans les données de screening.

En adoptant un screening rigoureux, une due diligence orientée réseaux et une gouvernance de mise à jour continue, les organisations peuvent transformer ces signaux en avantages : moins de risques, plus de confiance, et une capacité renforcée à opérer dans des environnements exigeants tout en soutenant des standards d’intégrité plus élevés.

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